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....6 mois de voyage à moto en Amé​rique du Sud....

Traversée du Nord de l'Argentine

Vendredi 30 septembre 2016, nous prenons la route en direction de Posadas. Nous avons 300 km à parcourir. A mi-parcours, nous devons faire face à une grande nouveauté : il pleut !! Nous avons déjà eu quelques averses, mais c’est la première fois que cela nous arrive alors que nous roulons. Nous enfilons nos vestes de pluie et continuons. Après moins de 10 km, la pluie cesse….

 

Arrivés à Posadas, nous peinons à trouver un hôtel avec parking. Nous logeons finalement à l’hôtel City. Notre chambre est au 11ème étage, la vue est belle mais le prix de la chambre prohibitif et le wifi horriblement médiocre. Nous devons nous installer dans la cage d’escalier pour espérer capter un signal. De l'autre côté du fleuve, c'est le Paraguay.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous échangeons 500 US$ au marché noir (dans un magasin de souvenirs) et gagnons ainsi 100 pesos (env. 6 CHF) par rapport au cours officiel.

 

Le lendemain, mauvaise nouvelle. José n’a toujours pas reçu la confirmation Western Union. Nous décidons donc de partir à la découverte des marécages d’Esteros del Ibera. Nous nous rendrons ensuite à Clorinda pour passer la frontière Paraguayenne et retirer nos dollars. Cela impliquera un détour de 600 km, mais nous ne voulons pas attendre inutilement ici.

 

Nous suivons une route goudronnée, puis nous rejoignons une piste en mauvais état.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rapidement, de longues portions de sable nous ralentissent. Nous galérons, chutons tous les 2 à trois reprises. Le sable est profond, nous peinons à diriger nos motos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après plus de 60 km ponctués de passages très difficiles, nous atteignons le village de Colonia Pellegrini et nous nous installons au camping. Le ciel se couvre, il commence à pleuvoir.

 

Le dimanche, le ciel est couvert mais il ne pleut plus. Nous en profitons pour partir à la découverte de la réserve naturelle en bateau, accompagné d’un guide et de deux touristes argentins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les animaux sont nombreux et les explications fournies par le guide très intéressantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous naviguons durant 2h parmi les îles végétales flottantes sur lesquelles se reposent des caïmans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La profondeur de l’eau est si faible que le guide ne peut utiliser le moteur du bateau. Il nous dirige grâce à une longue perche et nous pouvons ainsi approcher silencieusement les animaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous retournons ensuite sur la terre ferme et partons à pied à la découverte d’une autre partie de la réserve. Un ponton aménagé permet de se promener au-dessus du marécage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous installons sur un banc et pique-niquons. Soudain, nos cœurs s’emballent !! Un félin sauvage approche !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On lâche nos tranches de jambon et on se précipite sur l’appareil photo. On mitraille l’animal comme des fous puis on se rend compte qu’il n’a pas l’air si sauvage que cela. Il se rapproche d’ailleurs de nous sans crainte. Nous réalisons que notre repas est en danger. Le matou s’approche de trop près, Estelle le repousse du bout du pied. Il revient à la charge, nouveau blocage. A la troisième tentative de vol de notre diner, nous décidons de tout ranger dans nos sacs à dos et de le faire fuir en tapant des pieds. Cela fonctionne, nous le regardons s’éloigner nonchalamment sur le ponton.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir terminé notre repas, nous rejoignons un sentier qui longe le marécage. Nous apercevons de nombreux animaux. Habitués à la présence de l’homme, il est possible de les approcher facilement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A 15h, nous sommes de retour au camping et la pluie se remet à tomber. Cela nous inquiète. Nous ne connaissons pas l’état de la piste menant vers le Sud, mais si elle est similaire à celle que nous avons empruntée pour rejoindre la réserve (depuis le Nord), il nous sera impossible de rouler si le sol est mouillé. La terre se transformera en une fine couche de boue ultra glissante. Nous adapterons notre programme en fonction de la météo.

 

Avant d’aller nous coucher, nous croisons un crapaud énorme !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, le soleil est de retour, nous décidons donc de rejoindre la région de Corrientes. Nous traversons un pont inquiétant (les planches ne sont pas vissées mais juste posées)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

puis nous parcourons 90 km de piste en excellent état.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Mercedes, nous faisons quelques courses au supermarché puis nous prenons la direction du Nord.

 

En milieu d’après-midi, nous bifurquons sur une piste pour rejoindre un camping. La terre est détrempée, le sol glissant. Après moins de 500m, Estelle chute. Adrien l’aide à relever la moto. Au vu de l’état de la piste, nous décidons de faire demi-tour et de rejoindre la ville de Corrientes. La moto d’Adrien refuse ensuite de démarrer. Nous attendons un quart d’heure et elle consent enfin à repartir. Arrivés à Corrientes, nous logeons à l’hôtel Dora.

 

Nous recevons enfin des nouvelles de la part du papa d’Adrien. Il a mal orthographié son nom, raison pour laquelle son inscription était bloquée. Nous sommes bientôt dans une impasse. A 300 km au Nord, la ville de Clorinda permet de rejoindre la capitale paraguayenne, Asuncion. Il s’agit là de notre dernière possibilité pour récupérer des dollars. Il n’y plus aucune autre ville à proximité de la frontière en partant ensuite vers l’Ouest. Nous croisons les doigts et espérons que la situation se débloque très rapidement.

Le 4 octobre, nous recevons des nouvelles. Contrairement à ce qui est indiqué sur le site de Western union, le montant maximum pouvant être envoyé au Paraguay n’est pas de 5’000 mais seulement de 2’500 dollars. De plus, il est impossible de faire 2 envois d’argent à moins de 48h d’intervalle. Nous demandons donc aux parents d’Adrien de faire chacun un envoi. Nouvel échec car ils possèdent la même adresse, ce qui les empêche de faire chacun un virement. Nous découvrons ensuite que les frais ne sont pas les mêmes si l’argent est retiré le jour même ou le lendemain Nous contactons donc les parents d’Estelle en urgence et leur demandons d’envoyer 2’500 dollars aujourd’hui. Il est presque 17h en Suisse, tout est fait dans un stress incroyable.

Ce système Western Union est vraiment pourri et leurs publicités mensongères ! Grâce à la rapidité d’action de nos parents, nous pourrons chacun recevoir un virement de 2500 dollars demain, ce qui réduit les frais de 106 à 77 CHF par virement.

 

Nous enfourchons ensuite nos motos et prenons la direction de Clorinda. La proximité de la frontière augmente le nombre de contrôle de police. Nous passons environ 5 contrôles en 300 km. A destination, nous logeons à la Residencial San Martin.

 

Le mercredi, nous quittons l’hôtel à pied, traversons une partie de la ville puis passons le poste frontière. Nos passeports sont tamponnés, nos montres reculées d’une heure. Nous traversons ensuite un marché chaotique et atteignons la gare routière. Nous montons dans un bus bondé. Il nous faudra 1h50 pour parcourir les 40 kilomètres nous séparant d’Asuncion. Le bus s’arrête sans cesse et la circulation en ville est très dense.

 

Nous traversons ensuite une bonne partie de la capitale à pied à la recherche d’une banque affichant le logo Western Union. Nous en trouvons une, mais le guichetier nous informe que le système Western Union est en panne. Il nous indique une autre banque, située deux rues plus loin. Arrivés à la seconde banque, le système est également en panne. On nous conseille de nous rendre à la banque centrale, située 5 rues plus loin. A moins de 50 mètres de la banque, la rue est bloquée par des manifestants. Nous contournons donc tout le pâté de maisons et atteignons enfin notre destination. Ici aussi, le système est en panne. Nous sommes dégoutés.

Voilà presque deux semaines que nous avons débuté les démarches Western Union et maintenant que nous sommes au guichet, le système est en panne. Nous faisons remarquer à la secrétaire que si personne n’appelle la centrale pour signaler le problème, le système ne va pas se réparer tout seul. Elle nous regarde avec de gros yeux ronds et acquiesce. Nous devons ensuite la forcer à téléphoner pour signaler la panne, action qu’elle n’avait même pas pensé à faire. Selon elle, le système sera peut-être réparé cet après-midi. Il est 11h, nous nous rendons dans un parc et pique-niquons, le moral dans les chaussettes. Après plus d’une heure d’attente, nous retournons à la banque. Le système est toujours en panne. Nous nous baladons en ville puis attendons durant 2h dans un parc.

 

Nous assistons à une scène insolite. Des policiers sont affairés à installer un sabot sur une voiture mal garée. Soudain, le propriétaire du véhicule arrive en courant. Il pousse le policier et l’éloigne de la voiture manu militari. Il monte ensuite dans sa voiture et alors que le policier essaie à nouveau d’installer le système de blocage, il démarre. Après plusieurs mouvements violents en marche avant et en marche arrière, il décoince en partie son véhicule et part à toute vitesse. Une pièce du sabot se coince sous le châssis et est trainée sur plusieurs mètres dans un boucan incroyable. Il tourne ensuite au premier carrefour et perd la pièce dans le virage. Les policiers, eux, ramassent calmement leur affaires, récupèrent les différents morceaux de sabot et repartent tranquillement avec leur voiture de service. On en est resté bouche-bée !! Quel drôle de pays !

 

Sur le chemin qui nous mène à nouveau à la banque, nous trouvons par hasard un bureau de change qui affiche le logo Western Union. Le système fonctionne !! Nous récupérons enfin notre argent après plus de 30 minutes à remplir de la paperasse. Nous retraversons une bonne partie de la ville à pied et attendons le bus en bord de route. Après 30 minutes, le voilà. Nous montons à bord et au moment de redémarrer, un grand BOUM se produit. Boite à vitesse foutue, de l’huile s’écoule sous le bus, tout le monde descend. Mais quelle journée de M !!

 

Le bus en panne bloque tout le trafic, un embouteillage conséquent se crée. Après 40 nouvelles minutes d’attente, un nouveau bus arrive. Nous embarquons pour 2h de route. Le bus est bondé, le trajet pénible. Alors que l’allée centrale est remplie de monde, des vendeurs ambulants trouvent encore la place de se glisser au milieu des passagers pour vendre de la nourriture et des boissons. Nous surveillons nos montres, inquiets. La douane ferme à 19h (heure argentine) et ce foutu bus multiplie les arrêts. Lorsque nous arrivons à destination, il est 17h45 au Paraguay et donc 18h45 en Argentine. Nous piquons un sprint, traversons le marché, passons un pont et arrivons au guichet à 18h50, complètement essoufflés. Le douanier paraguayen nous reconnait et sourit. Nous lui avions dit que nous serions de retour en milieu d’après-midi…. Alors qu’il commence à remplir de la paperasse, la porte du bureau argentin s’ouvre et le douanier s’en va. Nous l’interpellons !! Il faut qu’il tamponne nos passeports ! Il prétexte que c’est l’heure de la fermeture, ce à quoi nous répondons qu’il n’est pas encore 19h. Il ment ensuite en nous expliquant que son système informatique s’éteint à 18h50. Nous sommes dépités. Le douanier paraguayen nous explique qu’il ne peut pas poursuivre la procédure. S’il tamponne nos passeports, nous sortirons du pays le 5 octobre et nous ne pourrons rentrer en Argentine que le 6, ce qui risque de nous porter préjudice lors d’un prochain contrôle. Il nous assure que nous pouvons entrer en Argentine illégalement et revenir demain pour les formalités.

 

Nous rentrons donc à l’hôtel et découvrons que la chasse d’eau des toilettes est cassée. Nous devons donc changer de chambre et transporter toutes nos affaires à l’étage.

Quelle journée pourrie !! Mais au moins, nous avons enfin nos précieux dollars. Nous pourrons les échanger au marché noir et éviter des frais énormes lors des retraits aux bancomats.

 

Le 6 octobre, nous retournons à la douane et demandons à sortir du Paraguay alors que nous arrivons clairement depuis le côté argentin de la frontière. Le douanier paraguayen n’est pas le même qu’hier. Il remplit sa paperasse et tamponne nos passeports sans poser de question. Au guichet argentin, nous retrouvons le menteur d’hier. Ambiance tendue, nous répondons à ses questions avec beaucoup de mauvaise volonté et de dédain. Il tamponne nos passeports, nous voilà à nouveau légalement dans le pays !

Nous retournons à l’hôtel, chargeons nos motos et prenons la route en direction de Salta. Nous avons 1’090 km à parcourir pour atteindre le garage BMW qui s’y trouve.

 

Comme depuis notre arrivée en Argentine, les routes goudronnées sont rectilignes, le paysage plat et les trajets très ennuyeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A mi-parcours, la GS d’Adrien déconne. L’ordinateur de bord s’allume et s’éteint tout seul. Après un arrêt à la station-service, elle refuse à nouveau de démarrer. Après inspection, il s’avère que l’ampoule du phare avant a trop chauffé et a fait fondre le support. Adrien a mis en place une ampoule 100 (rien trouvé d’autre en Bolivie) il y a plusieurs semaines après que celle d’origine (de 55 watts) ait rendue l’âme. Nous pontons les motos et repartons. Il faut vraiment que l’on rejoigne le garage BMW, les problèmes s’accumulent.

 

Après 470 km, nous nous arrêtons au bord de la Laguna Yema pour une nuit de camping sauvage. Nous ne serons dérangés que par un troupeau d’ânes qui ont choisi de brouter et de hurler juste à côté de notre tente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi, nous nous levons tôt et partons à 7h. Nous voulons rejoindre Salta aujourd’hui, nous avons 620 km à parcourir. La route est en bon état, nous roulons à 100-110 km/h. A 200 km de l’arrivée, la moto d’Adrien s’éteint, la batterie est morte. Les problèmes accumulés ces derniers jours ont eu raison de l’alternateur. Il démonte la batterie, rejoint la ville la plus proche avec la moto d’Estelle et recharge sa batterie dans un magasin de pièces détachées pour voiture. Après une heure, il rejoint Estelle qui attend en bord de route. Il branche ensuite le multimètre sur sa batterie et vérifie en temps réel la tension de sa batterie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La limite pour démarrer la moto est fixée à 12. Dès que le multimètre affiche 12.1, on s’arrête est on échange les batteries. La moto d’Estelle recharge ensuite la batterie. Nous devons nous arrêter tous les 40 km. Au deuxième changement de batterie, c’est la moto d’Estelle qui pose problème. A nouveau, elle coupe les gaz. Le trafic est dense, cela devient dangereux. Les voitures derrière ne comprenne pas pourquoi elle ralenti subitement puis ré-accélère.

 

A 18h, après 11h sur nos motos et 200 km à galérer comme jamais, nous atteignons le camping municipal de Salta. Notre moral est en miettes, nous sommes épuisés et en larmes.

 

Nous nous installons à côté du camion d’Irene et Simon, un couple d’Argoviens. A bout de nerfs, nous craquons. Nous sommes anéantis. Ces motos nous posent trop de problèmes, cette journée a été infernale. Nos 2 compatriotes ont bien pitié de nous et nous offrent un excellent apéro. Nous discutons jusqu’à très tard et cela nous permet de nous changer les idées. Simon est électronicien, il nous fournit de précieuses pistes pour trouver l’origine des problèmes sur nos GS.

 

Le lendemain, nous remercions chaleureusement Irene et Simon et rejoignons le garage BMW. Nouvelle déception, seule la partie vente est ouverte le samedi, la partie réparation est fermée. Nous demandons à laisser la moto d’Adrien dans le garage puisqu’elle ne peut rouler que quelques kilomètres. La réceptionniste (très guindée) nous informe qu’elle n’a pas accès à l’atelier. De plus, ce lundi est un jour férié en Argentine, nous devons revenir mardi à 8h. Elle n’a aucune idée si l’atelier a de la disponibilité pour réparer nos GS. Nous détestons cette ambiance BMW. Tout brille, tout est chic. Cela ne ressemble en rien à leur marketing « motos offroad ».

Agacés par tant d’inefficacité, nous repartons. Adrien enfourche la moto d’Estelle et part à la recherche d’un hôtel à proximité. Tout est complet, les gens sont venus en masse profiter du weekend prolongé. Après négociations, nous trouvons un accord avec le gérant de la Posadas San Augustin. Il est complet cette nuit, mais nous autorise à camper dans son jardin si nous prenons une chambre demain.

 

Nous passons notre après-midi à déprimer. Les réparations risquent de fusiller notre budget. En Suisse, il faut attendre 3 semaines pour obtenir un alternateur. Combien de temps serons-nous coincés ici ? Sera-t-il possible de réparer ?

Nous sommes dégoutés. Nous n’avons plus du tout confiance en nos GS. Nous craquons à tour de rôle, mais aucun de nous 2 ne parvient à remonter le moral de l’autre. La journée d’hier a été horrible. Ce n’est pas comme cela que nous imaginions notre voyage. Nous savions que cela serait difficile, mais la situation est telle que nous ne parvenons plus à profiter de notre séjour. Nous ne pensons plus qu’aux points négatifs et à tout ce qui pourrait encore empirer la situation.

Nous écrivons à nos parents pour une séance de psychothérapie via What’s App. Ils nous disent de garder le moral, de se fixer sur le positif, de trouver des alternatives, des plans B.

 

Nous décidons donc de nous offrir un bon restaurant. Nous trouvons un Bar-Grill et tentons de nous changer les idées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche, après une bonne nuit de sommeil, nous décidons de positiver. Nous prenons le bus et embarquons dans un téléphérique (de construction suisse !) pour atteindre le sommet d’une colline.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vue sur la ville est très belle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons à pied pour nous rejoignons le centre-ville pour admirer l’église et la cathédrale. Après un petit diner au resto, nous marchons jusqu’à un marché artisanal et dégustons un dessert. Nous reprenons ensuite le bus et retournons à l’hôtel. Nous plions la tente et prenons possession de notre chambre. Nous soupons à nouveau au resto, notre moral remonte. Nous nous interdisons de déprimer ou d’avoir des pensées négatives. Petit à petit, nous imaginons des plans B, trouvons des solutions alternatives pour continuer notre périple, découvrons des sites de vente en ligne pour des pièces détachées.

 

Le lundi, nous passons notre matinée à regarder des vidéos sur Youtube. Nous faisons ensuite un peu de lessive, de couture et rédigeons un nouveau carnet de route. Adrien inspecte également sa moto et découvre qu’un caillou bloque le ventilateur du radiateur. Est-ce que tous les problèmes viendraient de là ? Nous faisons de longues recherches sur internet pour tenter de mettre le doigt sur les problèmes de nos motos. Il faut sans doute changer le filtre à essence sur la GS d’Estelle. Adrien va devoir changer l’alternateur, le régulateur et la batterie. Mais il faudra surtout déterminer quel élément surconsomme du courant et bousille l’alternateur. 

 

Nous irons demain au garage BMW et espérons y rencontrer une équipe compétente.

 

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