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....6 mois de voyage à moto en Amé​rique du Sud....

Iguazu et les 3 frontières

Lundi 26 septembre 2016, nous nous levons tôt pour rejoindre les chutes d’Iguaçu, côté brésilien. Nous déjeunons en vitesse puis nous rejoignons le terminal des bus. A l’intérieur du hall, il y a des dizaines de guichets différents, de compagnies et de destinations diverses. Nous commençons nos recherches, on nous envoie dans tous les sens à travers le hall. Chaque guichet questionné nous renvoie plus loin en se contentant d’informations succinctes. Nous trouvons enfin la compagnie et le guichet correspondant aux bus pour Foz do Iguaçu. Il n’y a personne, on attend. Après plus de 10 minutes à glandouiller, un homme nous dit que notre bus va arriver ligne 14 et que nous pourrons payer au chauffeur. Nouvelle attente, à l’extérieur du terminal cette fois-ci. On tente de glâner quelques informations concernant le passage de frontière (est-ce que le bus s’arrête à la douane ?). Personne n’est en mesure de nous répondre. 

 

Après 20 nouvelles minutes d’attente, on s’impatiente et Adrien part à la recherche d’info au terminal des taxis, situé juste à côté.

Il revient avec un chauffeur. Ce dernier nous propose de nous amener directement aux chutes brésiliennes pour 160'000 Gs. Selon lui, un accord international nous dispense de nous arrêter à la frontière brésilienne.  Il existerait une zone d’environ 30 kilomètres autour de Ciudad del Este (Paraguay) et Foz do Iguaçu (Brésil) où l’on peut circuler librement, facilitant les échanges et le commerce international.

Durant cette discussion, un bus arrive enfin ligne 14. Le chauffeur sort et s’éloigne rapidement, il est trop tard pour le questionner (horaires, prix, arrêt douane, etc…).

Pressés d’arriver au parc, nous prenons le taxi. Nous passons la douane Paraguayenne sans nous arrêter. Nous traversons ensuite le pont de l’Amitié, qui traverse le Rio Paranà et atteignons le Brésil. Nous venons de passer un fuseau horaire et de perdre une heure par la même occasion. Nouveau passage de douane. La douanière nous arrête. Elle parle en portugais avec le chauffeur (on pige rien !) et on repart. Inquiets de rester coincés au retour et de devoir payer une amende pour passage illégal de frontière, nous questionnons à nouveau le chauffeur. Il répète sa réponse concernant la zone internationale libre et nous rassure. Nous n’aurons aucun problème ce soir au retour. Bon, nous voilà donc au Brésil sans avoir tamponné nos passeports…..

 

Après 35 minutes de route, nous atteignons le parc d’Iguaçu. Il y a déjà un monde fou partout. Au guichet, nous payons l’entrée en dollars US (40 $ pour 2, alors que le prix en reals brésiliens -114.6 reals- équivaut à 35 $). Nous ne voulions pas changer des devises pour une seule journée en territoire brésilien. A noter : il est également possible de payer en guaranis, en pesos argentins et en euros.

Nous nous engageons ensuite dans une longue file d’attente. Après 25 minutes, nous embarquons dans un bus à deux étages et roulons durant 12 kilomètres.

 

A peine sorti du bus, la vue est déjà spectaculaire ! En face, c’est l’Argentine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Rio Iguazu (ou Iguaçu selon la langue) sépare les deux pays.

 

La vue est superbe. Nous cheminons au milieu de la foule de touristes. Les arrêts photo s’enchainent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à un nouveau point de vue, nous croisons Erin et Aaron. Chouette surprise ! Nous passerons notre journée ensemble !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons à suivre la foule en mouvement puis nous nous engageons sur un ponton aménagé entre deux cascades. Au point du vue, nous découvrons la plus grosse chute du parc, El Garganta del Diablo (la gorge du Diable).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bruit est assourdissant, le volume d’eau incroyable ! Le débit est énorme, la hauteur des chutes impressionnante. Il est impossible de distinguer le bas de la cascade tant l’écume est énorme !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rapidement, nous sommes trempés par l’écume des chutes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous gravissons ensuite un escalier et croisons quelques coatis, très intéressés par la nourriture des visiteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’apparence inoffensive, ils peuvent devenir très agressifs et mordre. Nous restons à distance, nous ne voulons pas visiter l’hôpital le plus proche pour un traitement antirabique.

 

La visite se termine ici. Nous trouvons un coin calme à l’écart de la foule et pique-niquons tous les 4. Le courant passe vraiment bien avec Erin et Aaron,  nous apprécions leur compagnie.

 

Après de longues discussions variées, nous retournons à l’arrêt de bus. Nos amis américains sont venus à vélo (puisque que c’est un tour à vélo !). Nous convainquons ensuite Aaron de charger son vélo dans le bus pour le trajet du retour. Erin nous soutient, elle veut continuer à discuter ! Aaron se laisse convaincre un peu à contrecœur. Depuis le début de leur voyage, il refuse presque catégoriquement d’utiliser les transports en communs. C’est un tour à vélo, donc on pédale !!

 

Arrivée à la sortie du parc, nous les regardons, amusés, récupérer leurs vélos à l’arrière du bus et traverser le magasin de souvenirs. Passage obligé vers la sortie, nous rigolons beaucoup à voir la tête des visiteurs lorsqu’Erin et Aaron traversent les étalages de peluches et de cartes postales avec leurs vélos !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous discutons encore plus d’une heure avant de nous séparer. Ils sont sur la route depuis 9 mois, nous 2. Il est agréable de partager avec d’autres personnes lors d’un si long voyage, cela nous change de notre relation 24/24 avec notre partenaire. Peut-être que nous leur rendrons visite dans quelques années dans le Tennessee, ou qu’ils viendront parcourir les routes de Suisse à vélo !

 

Nous traversons ensuite la route pour rejoindre le Parque das Aves (parc aux oiseaux). Nous croisons de superbes spécimens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certains ont des looks bien affirmés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Super principe de ce parc, il est possible d’entrer dans certaines volières, ce qui permet d’approcher les volatiles et de faire des photos sans le grillage en premier plan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ne nous accordons qu’une heure et demie pour faire le tour des différentes volières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est déjà tard, le retour en bus sera long et nous devons absolument arriver à l’hôtel avant la nuit (il est très dangereux de se balader à Ciudad del Este dès la nuit tombée. La présence de la zone de frontière libre avec le Brésil favorise les trafics et les mafias de toute sorte).

 

Nous attendons le bus en bord de route. Nous payons le trajet en guarani, soit 5800 Gs par personne (1 CHF). Le bus se rempli à une vitesse folle, nous sommes très rapidement serrés comme des sardines. La chaleur est étouffante et le trajet horriblement long. Le chauffeur s’arrête sans cesse pour embarquer de nouveaux passagers. Il nous faudra 50 minutes pour rejoindre le terminal de Foz do Iguaçu.

Nous sortons du terminal, traversons la route et attendons le bus « international ». Il arrive après moins de 5 minutes d’attente. Nous payons nos billets, en dollars cette fois-ci, soit 2 US$ par personne.

 

Nous sommes un peu inquiets, c’est maintenant que tout se joue. Nous allons retraverser les frontières. Au poste brésilien, aucun arrêt, le bus continue. Nous passons à nouveau le pont de l’Amitié, reculons nos montres d’une heure et passons la frontière paraguayenne sans encombre. Ouf ! Une belle journée illégale au Brésil !

 

Après 35 minutes de trajet, nous atteignons le terminal de Ciudad del Este. La nuit commence à tomber, nous marchons très rapidement pour retourner à l’hôtel. Nous empruntons un petit sentier sombre en forêt (occupé par des sans-abris) et arrivons essoufflés à l’hôtel.

 

En résumé, le trajet aller en taxi nous a coûté 30 CHF et a duré 35 minutes alors que le retour nous a pris 1h30 pour un prix de 4 CHF. Il n’est pas nécessaire de faire tamponner son passeport pour une journée de visite aux chutes d’Iguaçu (Brésil) depuis le Paraguay. L’entrée au parc d’Iguaçu peut être payée en reals brésilien (prix plus avantageux), en guaranis, en pesos argentins, en US dollars ou en euros. Les informations ne sont affichées qu’en portugais et en anglais, ce qui est très étrange au vu de la proximité immédiate de la frontière Argentine. Une journée est entièrement suffisante pour la visite des chutes et du parc aux oiseaux. Nos longues discussions avec Erin et Aaron ont grandement allongé notre journée.

 

Le lendemain, toujours aucune nouvelle de Western Union, le papa d’Adrien ne peut toujours pas nous envoyer de grosses sommes. Nous modifions nos plans et décidons de quitter le Paraguay pour rejoindre l’Argentine. Dans plusieurs jours, lorsque nous rejoindrons Posadas, nous repasserons la frontière durant une journée pour récupérer des dollars au Paraguay.

 

Nous quittons l’hôtel pour un nouveau passage de frontière. Nous devons quitter le Paraguay et traverser le Brésil pour atteindre l’Argentine, ce qui constitue la « Triple Frontière ». Il n’existe pas de route à proximité permettant de relier directement le Paraguay à l’Argentine.

 

A Ciudad del Este, la circulation est infernale. Les bus s’arrêtent n’importe où, les taxis bloquent la circulation. Nous atteignons difficilement le poste frontière, en zigzaguant entre les véhicules, en évitant les vendeurs ambulants et en se méfiant des motos-taxis qui dépassent à toute allure. Au poste de douane, le chaos est incroyable. Il y a en permanence trois files de véhicules qui entrent dans le pays. En sens inverse, ce sont 2 files de véhicules qui roulent pour rejoindre le Brésil. Nous parquons les motos et obtenons un tampon de sortie sur nos passeports. Adrien remets ensuite les papiers d’importation temporaire des motos au poste de douane et nous pouvons continuer. Renseignements pris, nous n’avons pas besoin de nous arrêter au poste de douane brésilien. Nous pouvons rejoindre l’Argentine en passant librement au Brésil.

 

Nous traversons le pont de l’Amitié au milieu d’une circulation dense, avançons nos montres d’une heure et arrivons au poste de douane brésilien. Ici aussi, le chaos règne en maitre. Ce sont 3 files de véhicules dans chaque sens qui traversent le poste de douane. On ne s’arrête pas. Nous traversons ensuite la ville de Foz do Iguaçu, traversons le Rio Iguazu et atteignons l’Argentine.

 

Inquiets, nous présentons nos passeports au guichet de l’immigration. La seule route derrière nous rejoint le Brésil et le seul tampon de sortie de pays que nous avons provient du Paraguay. Cela ne pose aucun problème, nous obtenons un tampon et un visa de 90 jours dans le pays. Adrien se rend ensuite 20 mètres plus loin, au guichet de la douane. Un employé rempli deux formulaires d’importation temporaire pour les motos. Il demandera également à voir nos documents d’assurance pour les motos. Le seul fait de présenter une feuille verte estampillée Allianz lui suffira, il ne consultera même pas les documents.

 

Nous obtenons un document d’importation valable 8 mois ! Estelle jette un rapide coup d’œil et un détail lui saute aux yeux. Le numéro de plaque de sa GS est faux. Il commence par 84 et il est écrit 48 sur le document. Retour au guichet, le douanier recommence toute la procédure. Après 40 minutes passées à la frontière, nous remontons sur nos motos et atteignons la ville paisible de Puerto Iguazu.

Ici, la sécurité est bien meilleure que dans les villes voisines de Ciudad del Este ou Foz do Iguaçu. Nous logeons à l’Hostal Garden Stone, au sein d’une épaisse végétation verdoyante.

 

Durant l’après-midi, nous profitons d’une balade en ville pour échanger les guaranis qui nous restent (à un très mauvais taux) et obtenir des pesos argentins grâces à nos dollars US (taux officiel). Nous tenterons un échange de monnaie au marché noir une prochaine fois, nous devons d’abord apprendre à reconnaitre les vrais billets des faux pour éviter de se faire arnaquer.

 

Nous faisons également quelques recherches concernant la visite des chutes côté argentin. Grâce à Jackie, une touriste Néo-Zélandaise qui revient tout juste du parc, nous découvrons que le bus reliant la ville au parc coûte 130 pesos par personne, soit près de 8 CHF pour 18 kilomètres. Nous constatons ensuite que le prix du parking sur place pour une moto est de 40 pesos. Pas besoin de plus d’infos, nous rejoindrons le parc sur 2 roues !

 

Adrien prend également quelques minutes pour inspecter nos motos. On n’est jamais trop prudent ! Il découvrira que le ventilateur du radiateur de sa GS est tellement encrassé qu’il ne tourne plus….. Voilà donc d’où provient le problème moteur qu’il traine depuis plusieurs jours ! Un coup de jet d’eau et voilà le ventilateur débloqué. Le message d’erreur affiché par l’ordinateur de bord disparaitra en même temps que la crasse !

 

Le mercredi, nous partons tôt pour visiter les chutes d’Iguazu. Nous grimpons tous les deux sur la GS d’Adrien et après 20 minutes de route, nous atteignons l’entrée du parc. Nous cadenassons les casques sur la moto, rangeons les gants dans le sac à dos et nous nous dirigeons vers les caisses. Pour une si petite distance, nous n’avons pas enfilé nos équipements motos.

Le prix de l’entrée est fixé à 330 pesos par personne, payable uniquement en pesos argentins. Nous ajoutons 40 pesos pour le parking et nous voilà dans le parc.

 

A nouveau, une foule immense se presse. Alors qu’Estelle passe à côté d’une visiteuse, cette dernière déballe un bonbon et jette le papier à ses pieds. Estelle n’est qu’a trente centimètres et son cerveau vient de passer en mode « OFF ». Elle s’arrête, se baisse, ramasse le papier, le jette à la figure de la visiteuse et reprend son chemin. Dans le même temps, Adrien dira : basura, no ? (poubelle, non ?) et la femme qui accompagne la pollueuse rigolera de voir son amie ainsi traitée. Tout s’est déroulé en quelques secondes, Estelle est incapable d’expliquer pourquoi elle a agi ainsi. Quoi qu’il en soit, nous continuerons notre chemin sans nous retourner et rigolerons bien de ce drôle de réflexe écolo !

 

Nous rejoignons ensuite la gare et après une longue attente, nous embarquons dans un petit train en compagnie de 300 autres visiteurs. Après une petite balade dans la jungle entourant les chutes, nous parvenons à proximité de la Garganta del Diablo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un ponton aménagé d’un kilomètre nous amène au plus près de l’énorme cascade, qui mesure 80 mètres de haut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vue est encore plus impressionnante d’ici, nous sommes bien plus proche de la chute que depuis le côté brésilien. Nous enchainons les photos et les vidéos, le spectacle est démentiel ! Le débit d’eau est hallucinant, l’écume gigantesque et le bruit assourdissant. Nous passons de longues minutes à contempler ce magnifique spectacle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons ensuite en sens inverse, reprenons le train et profitons du sentier « paso inferior » pour s’approcher au plus près de la base des chutes. Il y en près de 275 réparties sur une longueur de 2,7 km. De quoi s’amuser un bon moment !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vue est bien meilleure que du côté brésilien, nous ne regrettons pas cette deuxième journée passée sur le site !

 

Les cascades s’enchainent jusqu’à atteindre la base d’une énorme chute. Nous sommes trempés en quelques secondes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Equipé de nos K-way, nous passons de longues minutes à contempler l’écume produite par la cascade ! Nos sacs à dos étanches sont bien utiles dans ces conditions !

 

Nous retournons au départ du sentier et trouvons un coin tranquille pour pique-niquer. Peu de passage et pas de coati à l’horizon ! Alors que nous dégustons notre repas, un bruit se fait entendre dans la forêt derrière nous…..un coati approche, appâté par notre menu ! Nous le surveillons…. Il s’approche de notre banc, nous tapons des pieds pour l’intimider. Il s’approche encore, nous commençons à rassembler le fromage et le jambon. Soudain, il bondit et tente de voler notre sac de pain. Adrien le repousse mais il s’attaque ensuite à notre couteau suisse. C’est désormais Estelle qui crie et balance des coups de pieds pour récupérer son précieux outil. Nous parvenons à le faire fuir en le poursuivant jusqu’à ce qu’il rejoigne la forêt ! Pas touche à notre miam !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons ensuite notre marche, dégustons une glace et visitons le sentier « paso superior ». Logiquement, ce dernier permet d’admirer les chutes depuis leur sommet. A nouveau, le vue est splendide !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En milieu d’après-midi, nous quittons le parc et rejoignons l’hostal.

 

A notre avis, le parc côté argentin est bien plus intéressant et impressionnant que du côté brésilien. L’idéal est de visiter les deux parcs, mais s’il ne faut en choisir qu’un, c’est l’argentin qui prime. A noter qu’il est également possible de revenir le lendemain à moitié prix en faisant tamponner son ticket à la sortie du parc.

 

Nous passons la fin de notre après-midi à profiter du climat (33 °C) et à rédiger un carnet de route.

 

Le lendemain, journée tranquille. Grasse matinée puis nettoyage des motos et rédaction d’un autre carnet de route. Nous profitons ensuite de la piscine puis nous traversons la ville à pieds pour atteindre l’obélisque de Hito Argentino. Un mirador se dresse au confluent des Rio Iguazu et Paranà et offre une vue simultanée sur le Brésil (à droite) et le Paraguay (à gauche).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous faisons ensuite quelques courses au supermarché et passons une soirée tranquille.

 

Demain, nous reprendrons la route pour atteindre Posadas. Nous espérons passer la frontière (sans les motos) samedi pour récupérer l’envoi Western Union. La ville paraguayenne d’Encarnaciòn est de l’autre côté du fleuve Paranà, ce qui nous permet une visite d’une journée.

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